Une renommée internationale

Un haut lieu du tourisme des jardins

La Roseraie est connue dans le monde entier !

 

La Roseraie, conservatoire de roses anciennes unique au monde, attire un public international. En 2006, sur les 32 042 visiteurs, 4,2 % ont franchi nos frontières. Même si, à l’échelle mondiale le tourisme peut être soumis à quelques effets de mode, la passion des jardins est néanmoins pérenne.

 

Nos amies chinoises proposent une initiation à l’origami (juin 1999).

 

 

 

Total de visiteurs en 2006 France(%) Europe(%)  Asie(%)  Amérique du Nord(%) Autres pays (%)
32 042 95,80 %  2,79 %  0,60 %  0,33 %  0,48 %

 

 

 
Dès l’origine, Jules Gravereaux avait souhaité ouvrir aux visiteurs le jardin qu’il avait créé afin de leur faire partager sa passion pour les roses. Dans ce même objectif, Gravereaux avait voulu porté l’histoire des roses à la connaissance du public en tenant lors de l’exposition internationale d’horticulture de Paris en 1910 le stand de la Roseraie : celui-ci mettait en scène le travail théorique de Gravereaux (arbre généalogique, aire de disposition naturelle des rosiers sauvages, principales obtentions), illustré par la présentation de 98 rosiers en pots. Une brochure intitulée Guide pour servir à la visite de notre rétrospective de la rose. Plantes et documents est publiée pour l’occasion et résume la longue histoire de la rose. Le stand et la brochure rencontre auprès du public un immense succès.

 

 

Depuis lors, cette dimension sociale s’est élargie. L’intérêt des médias et l’arrivée de nouveaux tour-operators en sont le témoignage. Ainsi, Le Conseil général, gestionnaire actuel de la Roseraie, est présent dans de nombreux salons : Salon des Tours-opérators comme Paris-Ile-de-France, salons du tourisme tels que le Salon du tourisme francilien et le Salon de la Randonnée, et salons professionnels à l’exemple du Salon de la Rose à Orléans en septembre dernier.

 

 

Salon du tourisme francilien de 1994

 

 

Aujourd’hui, une question pourrait se poser : jusqu’où peut-on aller en matière de fêtes ou de fréquentation touristique pour ne pas perdre l’âme originelle du jardin ? Curieusement, le Conseil général du Val-de-Marne n’est pas confronté à cette problématique. Le mystère est dans l’air du jardin. Celui-ci est respecté par les visiteurs. Ils s’y promènent bien souvent en silence (n’est-ce pas un musée vivant ?). Ils s’en imprègnent. Pas de bruit, pas d’agitation, pas de cueillette !... C’est un havre de paix partagé.

 

 

« On ne touche pas une fleur
sans déranger une étoile
 »
James Thomson