Le Conseil général a voté son budget pour 2014

Dans un contexte économique difficile et malgré la baisse des dotations de l’Etat, les élus ont fait le choix d’un budget ambitieux qui vise à limiter les répercussions de la crise sur les foyers val-de-marnais

Dans un contexte économique difficile et malgré la baisse des dotations de l’Etat, les élus ont fait le choix d’un budget ambitieux qui vise à limiter les répercussions de la crise sur les foyers val-de-marnais.

Le Conseil général poursuit plusieurs objectifs. En premier lieu, il  conforte son rôle de bouclier social et préserve le pouvoir d’achat des val-de-marnais, notamment ceux qui sont le plus fragilisé par la crise. Il a par exemple fait le choix de ne pas augmenter la taxe foncière, afin de limiter l’effort demandé aux val-de-marnais. Le Département s’est également engagé à maintenir un haut niveau d’investissement pour soutenir la croissance et préparer l’avenir.  

Le budget s’équilibre à 1,626 milliards d’€ et progresse de 3.2% par rapport à 2013.

Le fonctionnement

Les dépenses de fonctionnement représentent  1 308,8 M d’euros, et sont  en progression de 4% par rapport à 2013. Parmi celles-ci, les aides directes à la personne représentent 356,8M d’euros, soit près de 26% du total des dépenses. Elles sont en augmentation de 3,6% par rapport à 2013, notamment sous l’effet de la progression du RSA, qui augmente lui de 7,8% (212 millions d’euros).

Le budget fait les frais de la loi de finances, qui a entériné la baisse des dotations aux collectivités. Le Département a ainsi vu sa Dotation globale de fonctionnement baisser de 4,5% par rapport à 2013 (226 millions d’euros).

Les recettes diminuent alors que les dépenses augmentent, prolongeant l’effet ciseau observé ces dernières années.

L’investissement

Les dépenses d’investissement s’élèvent à 317,8 M d’euros, et sont en augmentation de 1,6% par rapport à 2013, traduisant la volonté du Conseil général de maintenir un haut niveau d’investissement départemental contribuant ainsi à l’emploi.

Les recettes d’investissement s’élèvent quant à elles à 243 M d’euros, soit une augmentation de 5,5%.

Le besoin de financement par emprunt s’élève à 160,5 M d’euros.

Enfin, l’épargne brute est de 74 M d’euros, en baisse de 9,5% par rapport à 2013.